Archives de catégorie : Europe

Résumé de la conférence de Nicolas Ravailhe sur l’Europe du 22 04 2016

L’orateur a insisté sur les rapports de force entre les Etats composant l’U.E. Il considère que l’Europe politique, qui pourrait prendre la forme d’une Europe Fédérale, est engagée, mais que c’est surtout l’achèvement du marché interne entre les 28 pays membres, qui a la priorité.

Sur le plan intérieur, les harmonisations fiscales et sociales des Etats membres relèvent plus de négociations bilatérales (Europe-Etat ou Etat-Etat) que d’une politique choisie Européenne. Dans les deux cas, ce sont les rapports de force qui dominent. Et pourtant, les dumping sociaux et fiscaux fleurissent en Europe : Irelande, Belgique, etc…

Dans ce contexte, les délocalisations sont un moyen de survie des entreprises. Si un pays ne les fait pas, il rend les armes à ses concurrents. L’Europe fonctionne ainsi. Si un pays ne l’accepte pas, il est mort. Continuer la lecture de Résumé de la conférence de Nicolas Ravailhe sur l’Europe du 22 04 2016

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Integration, desintégration Européenne, par Nicolas Ravailhe

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Sommet Franco-britannique à Amiens, le 03 Mars 2016

Le Président de la République, François Hollande et le Premier ministre britannique, David Cameron, se rendront jeudi à Amiens (80), pour le 34e Sommet franco-britannique. Au programme : le Brexit, Calais et la préparation des commémorations du centenaire de la bataille de la Somme.

Avant le début du sommet, MM. Hollande et Cameron se recueilleront au Mémorial britannique de Pozières, à l’occasion du centenaire de la bataille de la Somme et déposeront une gerbe au pied de la croix du Souvenir. En cette année du centenaire de la bataille de la Somme, ils déposeront une gerbe au pied de la croix du Souvenir. Ils ne manqueront pas d’évoquer les préparatifs des cérémonies du centenaire prévues le 1er juillet au Mémorial de Thiepval en présence du prince William et de son épouse Kate.

Les deux hommes se retrouveront ensuite à la préfecture de la Somme à Amiens pour s’entretenir sur les sujets d’actualité, notamment le Brexit et la situation des migrants à Calais.

Le Brexit

L’abréviation Brexit (« British exit ») fait référence à l’hypothèse d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Au printemps 2015, lors de sa campagne pour briguer un second mandat de Premier ministre, David Cameron avait promis d’organiser un référendum sur le maintien ou non de son pays dans l’UE. Il s’agissait alors de satisfaire une frange des Conservateurs hostiles à l’Union européenne et de bloquer la progression dans les sondages du parti eurosceptique UKIP.

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Les Grecs disent non au plan d’aide des financiers


Tsipras : « Dès demain, la Grèce retournera à… par lemondefr

Les Grecs ont dit non au diktat des financiers FMI, BCE, et Commission Européenne. Si le webmaster de ce site donne tant d’importance à ce qui se passe en Grèce, c’est que l’avenir de l’Europe se joue dans ce pays. Les Grecs ouvrent la voie pour une Europe plus sociale, plus reductrice des inégalités, plus juste, plus humaine.Le temps est révolu où la reduction des déficits était une priorité absolue dans le sillage d’Angela Merkel et des Etats du Nord de l’Europe. L’économie est faite pour les hommes et non les hommes pour l’économie. Les grecs souffrent du plan du FMI qui, partout dans le monde, imposent des mesures d’austérité draconnièmes aux peuples endettés.Est-ce que le FMI va souffrir des 1,6 milliards d’€ que la Grèce ne va pas rembourser? Non. Est-ce la finance internationale, qui fait fi du désir des peuples, mais veut imposer partourt ses règles comptables, quitte à mettre à genoux les hommes qu’il prétend aider, a reçu une gifle magistrale par le vote démocratique des Grecs, oui. Est-ce d’autres peuples pourraient les suivre. Oui. Est-ce c’est souhaitable? oui. Angela Merkel doit céder la place au SPD et Hollande et le nouveau chancellier doivent désserer l’etau de la reduction des deficits à tous prix et amorcer une politique de distribution du pouvoir d’achat, qui amorcera une croissance vertueuse par la demande, i.e par le remplissage du carnet de commande des entreprises.
Espérons que ceux qui nous gouvernent auront assez de sagesse pour réechelonner la dette grecque et lui donner les moyens financiers d’engager un nouveau cycle de croissance, qui, justement, permetterait à la patrie de la démocratie de la rembourser, en partie ou en totalité.
Jean-françois Liquier
Ps: le Webmaster prend quelques vacances en Juillet et Aout. Il vous souhaite un bel été et à bientôt!

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Progrès vers une nouvelle union bancaire en Europe

La zone euro a fait un nouveau pas jeudi dans l’élaboration de l’union bancaire, en s’accordant sur la recapitalisation directe des banques par son fonds de secours, promise il y a tout juste un an en pleine crise bancaire espagnole.

 Réunis à Luxembourg, les ministres des finances des Dix-Sept ont approuvé les grandes lignes de ce mécanisme qui doit « garantir la stabilité de la zone euro » et éviter « une contagion entre crise bancaire et crise des dettes souveraines », selon les termes du président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. Ils ont accepté qu’il puisse être utilisé de manière rétroactive, et concerne donc certains pays ayant déjà bénéficié d’un programme d’aide, notamment pour renflouer leurs banques en difficulté. Mais cela se fera uniquement « au cas par cas », ont-ils prévenu. La recapitalisation directe des banques devrait permettre de sauver les banques d’un pays sans peser sur ses finances publiques. Elle ne devrait toutefois pas entrer en vigueur avant la mi-2014, quand le dispositif de supervision unique des banques sera opérationnel. Sur les 500 milliards d’euros du Mécanisme européen de stabilité (MES), 60 milliards seront consacrés à la recapitalisation directe des banques. Ce montant pourra être révisé par le conseil des gouverneurs du MES si cela est « jugé nécessaire », a précisé le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. Mais le recours à cet instrument se fera sous conditions. « Si certains pensent qu’il suffit de solliciter le MES quand une banque a besoin d’être recapitalisée, ils se trompent », a prévenu le ministre allemand, Wolfgang Schäuble.

« Ce soir, nous avons franchi une étape fondamentale vers l’union bancaire. Demain, c’est la prochaine étape, la résolution des crises bancaires », s’est félicité le ministre français, Pierre Moscovici. Les Dix-Sept seront rejoints vendredi par leurs homologues des dix autres pays de l’Union pour s’atteler à la mise en place d’un autre pilier de l’union bancaire : les règles pour renflouer ou liquider de manière ordonnée les banques en difficulté en évitant de faire appel à l’argent public.

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